|
Monique
BALLIAN dite NoiZette
|
|||
|
*
atelier
* book
*expositions
* manuel de sculpture *planète
Gagavir * presse
*stages
de sculpture * tarifs
* techniques
* téléchargements |
|||
|
LES GALERIES classées par thème: LES GALERIES classées par matériau:
|
|||
|
|
|||
|
Souvent tu paniques, tu refermes la porte et tu t'enfuis en courant. Mais le parfum de l'orchidée te poursuit. Tu as cru que ce jardin minuscule, niché dans un obscur recoin de ton âme et d’accès si difficile, si difficile, ne franchirait jamais les remparts dont tu l’avais entouré pour te protéger de toi-même, mais il a poussé de manière incontrôlable. Mille fois tu as voulu te libérer de son emprise, mille fois tu l’as saccagé, et mille fois il a repoussé. Car l’orchidée qui vit au fond de toi, au fond de moi, cachée sous le tas de fumier de nos trahisons, de nos lâchetés, de nos peurs, de nos hésitations, de nos mensonges, de nos errances, de nos compromis et de nos vices, est indestructible. Elle se dresse tête haute, et sa fleur arrogante nous déchire la conscience. NoiZette |
|||
|
Au sein de ta famille tu resteras éternellement un ridicule ver de terre, une poussière de crotte. Tu peux tout quitter et t'agiter dans tous les sens pour réaliser tes rêves; tu peux, pour les quelques personnes de ta nouvelle vie que tu chéris tendrement et qui t'ont adoptée, être enfin "La Louve, la Loba" et non plus "momo"; tu peux être respectée par des inconnus qui t'envient et t'admirent; mais il suffit que ta mère, du haut de ses 90 ans impitoyables, te lance: "alors ma chérie, tu fais toujours des yétis ?" pour que ton château de sable, que tu as pourtant mis toute une vie à construire, s'écroule, balayé par les mots qui tuent.us "momo"; tu peux être respectée par des inconnus qui t'envient et t'admirent; mais il suffit que ta mère, du haut de ses 90 ans impitoyables, te lance: "alors ma chérie, tu fais toujours des yétis ?" pour que ton château de sable, que tu as pourtant mis toute une vie à construire, s'écroule, balayé par les mots qui tuent.
|
|||
|
LETTRE OUVERTE AUX ESPRITS FERMés Ras le bol! De toujours devoir me justifier. De toujours être accusée d'inutilité par des incompétents prétentieux dont l'unique raison d'être est l'apparence sociale. Mais qui sont-ils, et pour qui se prennent-ils, tous ceux qui osent me poser tant de questions, avec autant d'agressivité ??? Je vous réponds, grands prédateurs cyniques et sans âme, fléaux de la planète, jaloux de nos inspirations d'artistes, de notre passion dévorante, de nos élans et de nos combats. Jaloux de nos bonheurs immenses et de nos nuits blanches dans l'atelier. Nous sommes le poumon de la terre, le souffle de Lascaux, le liant des siècles, les gardiens du Rêve, les garants de l' Espoir, nous sommes tout ce que vous n'êtes pas: Vivants. Et voilà. |
Parfois, Misère
de bien nourris Alors honteuse on se terre, on se tasse, on attend que ça passe Dans
le silence de la nuit |
||
|
|
Membre
du Syndicat National des Sculpteurs et Plasticiens
- répertoriée par DROUOT
COTATION
|
||